Un premier roman pour Joëlle Toth

L’Avinoise Joëlle Toth a écrit son premier roman aux éditions Jets d’encre. «Il suffisait d’aimer» sortira le 1er décembre prochain.

Joëlle Toth? Ce nom ne vous dit peut-être rien, pourtant, cette auteure d’Avin s’apprête à sortir son premier roman. Il s’intitule «Il suffisait d’aimer…».

Née d’un père réfugié hongrois et d’une mère originaire de Waimes, elle vient elle-même de Vilvorde mais vit aujourd’hui à Avin. Institutrice primaire et professeur de néerlandais, elle endossera bientôt une nouvelle casquette: celle d’auteure. Pourtant, Joëlle Toth est loin d’être novice dans le domaine puisqu’elle a déjà écrit des poésies et des romans pour ses enfants. Si, aujourd’hui elle ose se lancer, c’est pour partager son moyen thérapeutique: l’écriture. «Mon but est de donner envie; que la personne puisse faire par la lecture, le travail que je fais par l’écriture», rajoute-t-elle.

Son inspiration est facile car elle la puise dans des situations qui lui sont proches. Des sujets tels que le couple, la perte d’un proche, l’alcoolisme… Ce livre lui tient à cœur, elle l’avait mis de côté suite à une mésaventure il y a huit ans avec sa précédente maison d’édition. Aujourd’hui, l’Avinoise s’allie à la maison d’édition française «Jets d’encre», une maison d’édition pour «les nouveaux auteurs talentueux qui ne vivent pas encore de leur plume et qui méritent d’être lus», comme le décrit Barra Khoule, chargé des relations «auteurs» au sein de cette même maison.

Cette collaboration est un contrat mixte. En effet, en contrepartie du financement apporté par Joëlle Toth, la maison d’édition «Jets d’encre» s’engage à s’occuper du suivi ainsi que de la promotion du roman.

Ce premier roman aborde l’histoire entremêlée d’une famille frappée par la mort d’un proche et de sa lente reconstruction. Une histoire qui témoigne d’une humanité bouleversante. Selon l’auteure, ce message a bien été compris par son éditeur.

Déjà un autre projet en cours

Dans les années à venir, elle pourrait sortir un autre roman basé sur l’histoire de son père. À travers ce roman, elle voudrait rester authentique tout en donnant la voix à son père. Elle y aborderait des sujets comme la maladie ou encore l’immigration. Un bel hommage qu’elle voudrait dédier à une personne «repère» pour elle.

En attendant, son premier roman, «Il suffisait d’aimer», est déjà disponible en précommande sur le site web de sa maison d’édition. Sortie prévue en librairies pour le 1er décembre prochain.

www.jetsdencre.fr